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Définition complète de la Nathuropathie

Définition complète de la Nathuropathie 2018-01-31T10:20:43+00:00

Définition complète selon le Cenatho

De Natura (la nature) et Pathos (la passion, ce que l’on ressent…), la naturopathie est la grande synthèse des méthodes naturelles de santé, de bien-être et de qualité de vie. Elle met l’hygiène de vie à la première place. Ses praticiens sont donc avant tout des « éducateurs de santé » qui étudient, respectent, enseignent et appliquent les Lois de la vie.

Cette « hygiène vitale » devient l’art de prévenir la maladie, de conserver la vitalité et donc la santé, ou l’optimiser par un mode de vie plus sain. Elle évoque une « écologie de la santé » appliquée au quotidien

La Naturopathie est ainsi l’art et la science qui enseignent et appliquent les lois biologiques au service de la qualité de vie et de la santé.

Elle intègre le cœur des enseignements des principales grandes traditions, les « Arts de la Santé » sumériens, esséniens, hippocratiques, ayur-védiques ou taoïstes par exemple…

Elle respecte aussi les héritages des grands fondateurs, médecins ou non, tous pionniers passionnés de biologie, de nutrition, de culture physique, de psychologie ou enseignant des diètes, des cures d’eau, de soleil, de plantes ou d’argile (Lindhlar, Lust, Tilden, Carton, Mono, Kneipp, Kühne, Salmanoff, Durville, Marchesseau, Jung, Bach, Mézières, Kousmine,…). Ces hygiénistes américains et européens constituent le patrimoine culturel authentique de la naturopathie, telle qu’elle fut synthétisée par Pierre-Valentin Marchesseau dans les années 1940.

Depuis cette époque respectable des grands fondateurs, des éclairages nouveaux sont devenus aujourd’hui indispensables, en particulier pour intégrer :

  • des éléments de validation liés à la recherche (en biologie, iridologie, médicale, pathologie, imagerie médicale, neurosciences …)
  • des approches méthodologiques et scientifiques qui confirment la philosophie vitaliste naturopathique (photos Kirlian, cristallisations sensibles, physique quantique…)
  • des compléments utiles au bilan naturopathique (pulsologie chinoise, bioélectronique de Vincent, profils protéiques d’orientation, bilans du stress oxydatif, de l’acidose métabolique, des acides gras, de la flore intestinale, recherche de métabolites urinaires …).
  • des clés de psychologie moderne (Hypnose, EFT, EMDR, ….)

Elle suppose que l’humain, dans la globalité et l’ « entièreté » qui le caractérisent, peut s’exprimer sur différents plans : physique, énergétique, émotionnel, mental, spirituel, socioculturel et même planétaire (environnemental). Chacun de ces plans peut en effet s’étudier rigoureusement car il possède son anatomie, sa physiologie, son hygiène, sa médecine ou sa pédagogie. Négliger l’un de ces plans, c’est priver l’individu de l’un de ses aspects essentiels, et en ignorer les multiples interactions responsables de maladie ou de guérison.

La pensée holistique est définie comme globalisante, synthétique, et elle intègre avec discernement les meilleurs outils d’orient ou d’occident, traditionnels ou scientifiques, au service d’une plus vaste compréhension et d’une meilleure relation d’aide au service de l’humain. * Holistique : du grec Holos = tout, entier. La pensée holistique est aujourd’hui largement intégrée en sciences humaines et épistémologie. Elle suppose un « tout, supérieur à la somme des parties » et des interrelations entre les parties du tout (systémique). L’individu est ainsi approché comme une réalité multidimentionnelle (= sur les différents plans évoqués plus haut), mais aussi interdépendant des plans socioculturel (ethno-médecine par exemple) et environnemental (écologie, impact environnemental sur la santé…).

Notion de terrain

En naturopathie, le terrain correspond aux fondamentaux biologiques de la personne : ceux-ci sont d’ordre innés (constitution, génétique) et acquis (tempérament, impacts épigénétiques). Plus globalement encore, le terrain s’exprime via la vitalité de la personne, ses surcharges toxiques ou toxiniques éventuelles, sa balance acido-basique humorale, tout autant que son profil psychologique global. Normaliser un terrain, c’est simplement optimiser les processus homéostatiques (les autorégulations spontanées) que connaît tout système vivant (végétal, animal ou humain) lorsque son environnement et son hygiène de vie sont optimun (voir plus loin les 7 terrains CHANBIO)